De la patate douce, du cambar, et des songes sont plantés par Christophe Hoarau sur son exploitation des hauts de Petite-Île. L’agriculteur est spécialisé dans la production de racines. L’opportunité que lui propose la Chambre d’Agriculture de transformer ses produits est plutôt bienvenue.
"Vendre à un prix raisonnable"
"C’est vendre plus, davantage de consommateurs et on pourra davantager planter et vendre à un prix raisonnable."
Ces produits, largement utilisés par nos gramounes, regagnent en popularité. Et les possibilités de transformation sont multiples, comme le met en avant José Fontaine, chargé d’études agri tourisme à la Chambre d’Agriculture.
"Revenir comme nos anciens"
"On peut faire des confitures, des beignets, les manger à la place du riz... Pour revenir comme nos anciens qui cuisinaient ça régulièrement."
la Chambre Verte veut mettre en place cet outil de transformation à la disposition des agriculteurs. Le projet est estimé à 80 000 euros et vise à valoriser ces produits, ces racines et les enjeux sont nombreux.
"Proposer des produits faciles à cuisiner"
Fréderic Vienne, président de la Chambre d’Agriculture explique : "Nous voulons proposer aux consommateurs des produits transformés faciles à cuisiner."
Actuellement, la Chambre Verte recense un peu plus de 400 agriculteurs producteurs de patate douce, songe, manioc, conflor, ou encore cambar. 3 125 tonnes sont produites chaque année sur les 130 hectares cultivés.