Une vingtaine de surfeurs dans l’eau à prendre les vagues à prendre les vagues malgré l’interdiction à Trois-Bassins. Avec la tenue de la journée terre et mer, difficile de résister pour les pratiquants, une demande a pourtant été envoyée il y a plusieurs mois par la ligue régionale de surf.
"On aimerait bien pouvoir pratiquer notre discipline. On a fait de la sensibilisation sur cette journée et qu’il serait intéressant qu’il y ait l’aspect mer, mais on est très contents qu’elle ait lieu même si ce n’est qu’avec la partie terrestre", explique Quentin Cesard, employé polyvalent à la ligue régionale de surf.
Pour cause, le dispositif du réseau d’éducation et de sauvetage des activités côtières n’est pas assuré. "La mise en place du dispositif d’encadrement ne peut être effective qu’à la condition qu’un arrêté municipal soit signé par le maire. Ce dernier doit s’appuyer sur un manuel d’exploitation (manex), qui lui a été présenté il y a une dizaine de jours par les organisateurs. À ce jour, l’arrêté n’a pas encore été signé, mais il devrait l’être dans les prochaines semaines", indique la préfecture.
Un retard de la part de la maire de Trois-Bassins, 300 surfeurs devaient profiter des vagues ce dimanche, ce matin ils étaient 10 fois moins et sans surveillance. "On n’a pas réussi à être à l’heure au niveau de la sécurisation. Il y a toujours eu des gens dans l’eau et il y en aura toujours, il y a toujours des gens qui transgressent les interdictions", réagit, Jorris Maurin, élu à la maire de Trois-Bassins en charge de la mer.
Selon l’élu, le dispositif devrait être effectif à partir de novembre, un retard par rapport aux autres communes dont les activités de surf sont déjà encadrées par le dispositif de sécurité.