Une action interservice, réalisée sur plusieurs secteurs du Maïdo, a permis le contrôle d’une vingtaine de véhicules. Ces vérifications ont permis de rappeler les règles encadrant la chasse du tangue et de sensibiliser les usagers aux impacts environnementaux et sociaux liés au braconnage.
Coordonnée par la Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL) l’opération, pilotée sur le terrain par l’Office français de la biodiversité (OFB), regroupait le Parc national de La Réunion, l’Office national des forêts (ONF), la Fédération départementale des chasseurs et la Louveterie.
Le braconnage du tangue (Tenrec ecaudatus) connaît traditionnellement un pic d’intensité en fin d’année, dès le mois de septembre. Pratiquée en dehors de la période autorisée et de nuit, cette activité génère des impacts significatifs sur la faune et la flore patrimoniales, notamment par le prélèvement opportuniste d’espèces protégées, la destruction des sols et des écosystèmes naturels.
La période réglementaire de chasse au tangue s’étend du 15 février au 15 avril. En-dehors de ce cadre, toute capture, transport ou commercialisation de cette espèce est strictement interdite.