Joé Breda n’était pas au mauvais endroit, il faisait simplement son travail. Ce jour-là, il venait d’entamer un nouveau contrat, remplaçant un collègue absent.
Son quotidien discret, fait de rigueur et de bienveillance, s’est tragiquement arrêté sur son lieu de travail. Sa sœur, encore bouleversée, confie : « On se demande pourquoi lui ? Il venait juste de signer, il faisait son devoir… Perdre la vie comme ça, c’est incompréhensible. »
Derrière l’homme de l’ombre, il y avait un frère, un fils, un collègue apprécié pour sa gentillesse et son sens du service. Les gerbes déposées ce mardi devant l’agence témoignaient de cet attachement intact.
Le procès d’Abraham Boméla serait prévu pour début 2026.