Actuellement sanctionnée par une amende de 135 euros et un retrait de trois points, l’infraction pourrait donc entraîner une mesure administrative plus lourde.
Une phase pédagogique est prévue en octobre : les forces de l’ordre avertiront les contrevenants sans sanction immédiate. Si la pratique persiste, la suspension du permis sera appliquée dès novembre.
L’initiative répond à des chiffres d’accidentalité jugés préoccupants dans le département. Elle pourrait servir de test avant une éventuelle extension à d’autres territoires.