Une énorme dépendance au plastique
L’année dernière, 950 000 volontaires de l’ONG Ocean conservation dans 116 pays se sont activés sur les plages. En une seule journée, ils ont ramassé près de 5 millions de plastiques et 4,7 millions de mégots. Ces chiffres prouvent, non seulement, une énorme dépendance au plastique, mais aussi que les plages dans le monde sont saturées par des déchets nocifs pour l’environnement.
Deuxième polluant
Pour la première fois dans le monde, les bénévoles ont retrouvé plus de plastiques que de mégots, note RTL. En France, 3 000 restes de cigarettes ont été ramassés en une journée. La chaîne indique que ces mégots sont la deuxième source de pollution des plages derrière le plastique alors qu’il y a quelques années, ils se trouvaient à la première place.
De plus en plus de plastique à cause du coronavirus
Face à cette situation, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a lancé récemment, une énième charte pour des plages sans plastique. Les mises en garde sur sa dangerosité environnementale s’amplifient, d’ailleurs, la France compte mettre en vigueur la législation visant à l’interdire.
Pourtant, l’utilisation du plastique ne fait que s’accentuer ces dernières années. En effet, 25 millions de bouteilles d’eau en plastique sont jetées à la poubelle tous les jours. De plus, avec l’arrivée de la pandémie de coronavirus, le plastique revient en force, car il est considéré comme plus hygiénique.
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