Pendant des années, ses CV officiels l’ont présenté comme titulaire d’un master de droit public de l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Or, selon des révélations de presse confirmées par son entourage, il n’a validé qu’une maîtrise (master 1) et n’a jamais obtenu le master 2.
Face aux accusations de mensonge, le chef du gouvernement reconnaît une « erreur » et assure n’avoir jamais cherché à tromper. Ses services ont depuis corrigé les documents.
L’affaire a néanmoins pris une tournure judiciaire. Un syndicat de l’Éducation nationale a déposé une plainte devant la Cour de justice de la République, estimant que le Premier ministre a volontairement entretenu la confusion.