Ce dispositif mis en place pour éviter des licenciements et une explosion du taux de chômage sur fond de crise sanitaire est en vigueur - et financé - jusqu’au 31 mai et doit ensuite évoluer graduellement, avec probablement une baisse du taux de prise en charge par l’État.
"Tous ceux qui sont encore frappés d’interdiction administrative pour des raisons de santé publique, je pense à l’hôtellerie-restauration mais aussi à l’événementiel (...) vont continuer à bénéficier du chômage partiel à taux plein le temps qu’il faudra et en fonction évidemment de la date où on pourra les rouvrir", a déclaré Muriel Pénicaud sur Europe 1.