Un préjudice de près de 1,7 million d’euros
Le recours au chômage partiel durant le confinement a entraîné des escroqueries "massives". Le coût du préjudice pour les finances publiques s’élèverait à près de 1,7 million d’euros. Sur le plateau de RTL ce mardi 28 juillet, la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion a promis d’adopter des mesures très fermes face aux fraudeurs. "On sera intraitable avec ceux qui détournent ce système", a insisté Elisabeth Borne.
25 000 contrôles avaient déjà été réalisés
A l’heure actuelle, 700 entreprises françaises sont suspectées de fraude et 700 autres d’escroquerie, a détaillé Elisabeth Borne. Selon l’ancienne ministre de la Transition écologique et solidaire du gouvernement Edouard Philippe, chaque dossier sera traité par la justice. Par ailleurs, 25 000 contrôles ont été réalisés et 50 000 vérifications supplémentaires seront menées d’ici la fin de la période estivale en Métropole.
Une mesure pour 9 millions de Français
Malgré les fraudes, Elisabeth Borne a défendu le caractère "indispensable" du chômage partiel grâce auquel plusieurs millions de Français ont pu faire face à la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus. "On peut se dire qu’en France, quand l’activité économique s’arrête, l’État a pris en charge tout ou partie du salaire de 9 millions de Français", a-t-elle confié.
Lire toute l’actualité en France