Après sept heures d’échanges et de tensions, les députés ont adopté en première lecture ce projet de loi de prorogation par 26 voix pour, 17 contre et 3 abstentions, sans les suffrages de la gauche et de la droite.
Il doit désormais être examiné par le Sénat.
Un projet critiqué
Pour "protéger les Français, nous avons besoin de ce texte", même s’il limite les libertés publiques, a plaidé dans le ministre de la Santé Olivier Véran.
Cependant, certains députés ont émis leurs inquiétudes. Isabelle Florennes a exprimé son "extrême vigilance", redoutant que le projet de loi devienne "un cheval de Troie" attaquant les libertés.