Une baisse significative
Selon les résultats d’une étude, publiés dans la revue scientifique The Lancet Public Health, la France a enregistré une baisse significative des hospitalisations pour infarctus. Entre les quatre semaines avant le confinement et quatre semaines suivantes, un recul de 30 % a été noté.
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Un recul rapide et net
Cette enquête a été menée auprès de 21 centres hospitaliers, au cours des premiers jours de confinement, le recul a été non seulement rapide mais aussi très marquant. D’après des détails chiffrés, 686 hospitalisations ont été enregistrées au cours des quatre semaines avant le confinement, et pendant le confinement, elles ont baissé à 481, rapporte LCI.
Causes : moins de stress, moins de pollution...
Les responsables de l’étude ont indiqué que cette baisse des cas d’hospitalisation pour infarctus est liée non seulement à la peur de se rendre à l’hôpital à cause du virus. Celui-ci est également en lien avec une baisse des efforts violents, du stress et de la pollution durant le confinement.
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