Les régions touchées sont Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. La semaine précédente, 382 cas avaient été rapportés.
Des foyers importants identifiés
Cette progression rapide inquiète les autorités sanitaires, qui redoutent de nouvelles transmissions locales. Plusieurs foyers majeurs ont été repérés, notamment à Fréjus, Antibes et Bergerac. Certains dépassent 20 cas, voire 50 pour les plus étendus. Des foyers secondaires se sont aussi formés, liés à des transmissions issues de cas déjà présents sur le territoire.
Le virus se transmet par les piqûres de moustique tigre également vecteur de Dengue. Moins répandue, elle représente tout autant une menace. Cette dernière reste stable avec 21 cas confirmés cette année, loin du record de 66 cas atteint en 2024.
Un appel à la vigilance généralisée
Les autorités rappellent que la saison des moustiques n’est pas terminée. Elles insistent, depuis le 17 septembre, à maintenir une vigilance accrue face à leur prolifération.
Les mesures de protection individuelles et collectives doivent être renforcées : éliminer les eaux stagnantes, utiliser des répulsifs et porter des vêtements couvrants. Il est nécessaire de freiner la progression du chikungunya, qui provoque fièvres et douleurs articulaires parfois invalidantes.
Cette situation est qualifiée d’« inédite » par Santé publique France, qui suit l’évolution des cas chaque semaine. Les chiffres continueront d’être mis à jour afin d’anticiper tout nouveau foyer de contamination.