"Il y a eu des comportements qui ne sont pas acceptables"
En déplacement à Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, mardi 14 janvier, Emmanuel Macron s’est exprimé sur les nouvelles accusations de violences policières. Il a indiqué que des comportements jugés inacceptables ont été constatés. Le chef de l’Etat a alors affirmé avoir demandé au ministère de l’Intérieur "des propositions … pour améliorer la déontologie" des forces de l’ordre, rapporte Franceinfo.
"J’attends de nos policiers et de nos gendarmes la plus grande déontologie"
Alors que plusieurs enquêtes ont été ouvertes à la suite de ces présumées violences policières, le Président souligne qu’il ne veut pas "en faire une majorité du genre". Il ne souhaiterait cependant pas que "ce sujet vienne gâcher la violence profonde qui existe dans notre société et dont les forces de sécurité intérieure sont les premières victimes". De ce fait, M. Macron a déclaré qu’il attendait "la plus grande déontologie" de leur part.
Un rappel sur le devoir d’"exemplarité"
Il faut par ailleurs noter que face à ces récentes accusations de violences policières, l’exécutif a décidé d’infléchir sa rhétorique, en appelant les forces de l’ordre à "l’exemplarité", depuis quelques jours. Lundi 13 janvier, le ministre de l’Intérieur a tenu à rappeler aux forces de l’ordre l’importance de "l’éthique", lors de ses vœux à la police nationale à l’école nationale supérieure des officiers de police (Ensop) de Cannes-Ecluse (Seine-et-Marne).
"C’est l’honneur de la police qui est en jeu"
Christophe Castaner a expliqué que "l’usage juste et proportionné de la force est ce qui sépare la démocratie de l’arbitraire, ce qui distingue l’ordre et la brutalité". Lors de son discours, il a insisté sur le fait que "l’honneur de la police est en jeu".
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