Une bataille judiciaire à mener
Marine Le Pen a réaffirmé au 20 heures de TF1 sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Elle envisage d’utiliser tous les recours disponibles pour contester sa condamnation. Le tribunal correctionnel de Paris l’a condamnée à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d’inéligibilité. Ce jugement concerne l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national. Un procès en appel est prévu entre le 13 janvier et le 12 février prochains.
Une candidate déterminée
Malgré la menace d’inéligibilité, elle martèle sa détermination à défendre son droit de candidature. "Je suis combative, je vais défendre mon innocence. Je vais également utiliser tous les recours qui sont en ma possession pour venir défendre la liberté des Français de pouvoir choisir leur candidat", a assuré Marine Le Pen. Elle estime d’ailleurs que la justice ne doit pas priver les Français de leur choix politique. Son objectif reste de porter les idées de son parti en 2027, même sous pression judiciaire.
Un successeur en tête
Si la justice lui interdit de concourir, Marine Le Pen désigne déjà son successeur naturel. Elle considère Jordan Bardella, actuel président du RN, comme un excellent candidat à la présidentielle. Elle le voit également comme un potentiel Premier ministre compétent. Elle affirme vouloir démontrer ses capacités rapidement. Elle souhaite qu’Emmanuel Macron accorde enfin sa confiance aux électeurs français. Elle veut ainsi assurer la continuité du mouvement national dans l’arène politique.
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