Avocate de formation, la quadragénaire née dans le Val-d’Oise est juriste conseil d’entreprise. Inscrite au Barreau de Paris de 2010 à 2017. Elle a notamment exercé au sein du cabinet Christian Charrière-Bornazel (bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris puis président du Conseil National des Barreaux).
Naïma Moutchou rejoint Emmanuel Macron en 2016.
Élue députée « En Marche ! » de la quatrième circonscription du Val-d’Oise aux législatives de 2017, elle est réélue en 2022 et en 2024.
En 2019 elle accède à la première vice-présidence du groupe LREM (La République En Marche) à l’Assemblée nationale. En 2022, elle prend la vice-présidence de l’Assemblée nationale qu’elle occupera jusqu’en Octobre 2025.
Naïma Moutchou fait son entrée au gouvernement une première fois comme Ministre de la Transformation et la Fonction publiques, de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Ayant rejoint le mouvement « Horizons » d’Édouard Philippe, elle peut être une passerelle diplomatique vers l’ancien Premier ministre qui a rompu avec le « socle commun » en demandant la démission d’Emmanuel Macron après l’adoption du budget 2025.
De même, ses positions sur les peines planchers, son opposition à la régularisation des sans-papiers travaillant dans les métiers en tension plaisent aux LR (Les Républicains) et au RN (Rassemblement National) qui y retrouvent des points de convergences idéologiques.
Membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République au parlement, son profil juridique est un atout pour le Premier ministre. Désormais à la tête des Outre-mer, Naïma Moutchou hérite de dossiers sensibles : l’évolution institutionnelle de la Nouvelle Calédonie, la relance économique ultra-marine, la lutte contre la vie chère et la transition écologique. Une mission extrêmement sensible sous le mentora d’un Premier ministre « expert ».