Les écoles concernées par ces 70 cas de Covid-19 ont dû fermer. "C’est d’abord l’illustration du fait que nous sommes stricts, a dit le ministre, invité de RTL. C’est tout simplement de la prudence à chaque fois et l’application du protocole sanitaire strict."
"Nos enfants ne doivent pas être des victimes collatérale"
Le ministre a cependant jugé que les "conséquences de ne pas aller à l’école sont beaucoup plus graves. Il y a beaucoup de médecins qui ont dit qu’il était moins dangereux d’aller à l’école que de rester à la maison. Nos enfants ne doivent pas être les victimes collatérales des mesures sanitaires."
"Réhabituer la société à retourner à l’école"
Les conséquences peuvent être psychologiques, alimentaires et entraîner le "décrochage scolaire". "Ce phénomène est ma première préoccupation", affirme Jean-Michel Blanquer. Il concerne avant tout les enfants de milieux défavorisés, dont on n’a pas de nouvelle, évalués à 500 000. "Il faut réhabituer la société à retourner à l’école. Ce n’est pas secondaire, c’est fondamental. Nous irons chercher ces enfants au cours de ces semaines du mois de mai."