C’est une décision pour le moins surprenante. Dominique Valdès, une habitante d’Agde, a été condamnée le 17 janvier dernier à payer 1 250 euros parce que son chat, Rémi, se rendait chez un voisin en causant des dégâts.
Celui-ci accusait le chat d’avoir commis plusieurs dégradations : traces de pattes sur un mur en cours de séchage, urines sur une couette, excréments dans le jardin.
Dans les médias nationaux, la propriétaire de Rémi dénonce un jugement comme : « comme un violent coup sur la tête ». Pour elle, rien ne prouve avec certitude que ce soir bien Rémi qui ait commis les faits.
La SPA a également réagi suite à cette condamnation auprès du Parisien : "Le chat domestique, surtout dans une maison, exprime un besoin naturel de s’aventurer autour de son domaine. Si cette procédure devait faire jurisprudence, incontestablement, on pourrait redouter un coup de frein aux adoptions. Qui pourrait se lancer dans un projet d’adoption avec le risque de se voir condamner à payer des astreintes pour les déplacements de son animal ? Personne !"
De plus, le même voisin a de nouveau accuser le chat Rémi d’avoir récidivé. Sa propriétaire est une nouvelle fois convoqué au tribunal en décembre prochain. Elle risque cette fois-ci une amende de 2 000 euros et une de 50 euros par intrusion supplémentaire.