Un réseau féminin démantelé
Les arrestations ont eu lieu début octobre à Paris, Lyon et Villeurbanne. Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé samedi la mise en examen de trois jeunes femmes. Les trois suspectes auraient envisagé un attentat terroriste violent contre une salle de concert ou un bar parisien. L’enquête ouverte le 10 octobre par le Pnat vise des faits d’association de malfaiteurs terroriste. Cette opération marque le sixième projet d’attentat déjoué depuis le début de l’année.
Des profils marqués par la fragilité
Deux des suspectes ont une vingtaine d’années. La troisième, mineure au moment des faits, traverse une période de grande vulnérabilité psychologique. Son avocat évoque une adolescente en rupture scolaire et familiale, sujette à la dépression et aux idées suicidaires. Ces éléments inquiètent les enquêteurs, qui y voient un signe de radicalisation précoce.
Une défense qui conteste les accusations
Une jeune femme originaire de Vierzon, la plus âgée, vit avec un handicap moteur et se déplace en fauteuil roulant. Son avocat, Maître Thibault Bailly, dénonce une violation du secret de l’instruction et rejette certaines informations publiées. Il affirme que sa cliente ne correspond pas au portrait dressé par les médias et espère une instruction rapide.
Sources : Le Parisien, RTL