Parmi les victimes : des femmes (13 %) et des enfants (4 %). Un chiffre en nette augmentation. L’âge moyen des victimes est de 47,7 ans, soit plus de trente ans de moins que la moyenne nationale. Près d’un tiers vivaient encore dans la rue au moment de leur décès. Dans 17 % des cas, la mort est qualifiée de violente (noyade, agression, suicide) et 40 % des causes restent inconnues.
La région Île-de-France concentre plus d’un tiers des décès, suivie par les Hauts-de-France, où le nombre de morts a doublé.
Le collectif parle d’un record effroyable et appelle à renforcer d’urgence les politiques publiques de logement et d’accompagnement.