Une tribune publiée dans Le Monde
Amine Kessaci raconte son deuil dans un texte sorti le 19 novembre. Il y décrit la perte de son frère et dénonce les logiques d’intimidation. Selon le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, l’assassinat constitue un message adressé au militant, très actif contre les réseaux de stupéfiants à Marseille.
Un engagement maintenu malgré les menaces
Dans cette tribune, l’activiste annonce qu’il poursuivra son action. Le jeune homme évoque une violence qui frappe les habitants depuis des années et rappelle que sa famille a déjà été touchée. Il a perdu son frère Brahim en 2020. Il continuera à agir pour les victimes du narcotrafic. Beauvau a souligné que les proches du militant seront désormais sous protection policière.
Un appel clair adressé à l’État
Amine Kessaci demande des moyens supplémentaires pour les forces de l’ordre. Il appelle aussi au retour des services publics dans les quartiers concernés et alerte sur l’échec scolaire. Une marche blanche est prévue le samedi 22 novembre.
Sources : Bfmtv, RTL
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