Cette avancée pédagogique est actuellement bousculée par une inquiétante série de courriers anonymes en Loire-Atlantique.
Des courriers identiques reçus dans plusieurs écoles
Selon Ouest-France et TéléNantes, des missives non signées ont été déposées dans des écoles primaires de Nantes et de communes proches. Ces courriers similaires expriment une vive opposition à la mise en œuvre de ces séances. Le message attaque directement l’application de cette matière devenue obligatoire depuis la rentrée. Le texte anonyme évoque des contenus prétendument dangereux, sans fondement.
Réaction des enseignants et des organisations syndicales
Annabel Cattoni, du FSU-SNUipp 44, dénonce des propos trompeurs. Elle rappelle que le ministère de l’Éducation précise que la sexualité n’est pas abordée en maternelle et en primaire. Selon 20minutes, le syndicat demande des investigations, jugeant ces lettres préoccupantes. Les équipes se disent déstabilisées, faute de savoir si l’auteur est un parent ou une personne extérieure.
Les cours prévus par le Code de l’éducation ont bien été organisées dans les écoles concernées. Une enquête IFOP de 2023 indique que 17 % des 15-24 ans n’ont jamais bénéficié d’une séance dédiée.
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