Une enquête classée sans suite
Le corps sans vie de Bénédicte Belair, 55 ans, avait été retrouvé par son ancien concubin dans leur domicile dans l’Oise à Pont Sainte Maxence, en avril 2017. Une enquête avait été lancée, mais classée sans suite. L’équipe de la gendarmerie avait estimé que cette femme était tombée et serait morte des suites d’un hématome au cerveau, selon les informations relayées par RTL. Son animal de compagnie l’aurait ensuite mordue.
"Notre intime conviction c’est que son compagnon l’a tuée"
La sœur de la défunte, Sylvaine Belair, est pourtant convaincue que Bénédicte Belair a été tuée par son ex-partenaire, mais que plusieurs choses auraient été faites dans cette enquête. Les enquêteurs n’auraient pas cherché, par exemple, à savoir si la quinquagénaire était victime de violences conjugales, alors que c’était le cas. Sylvaine Belair veut alors engager un combat pour que sa vérité soit entendue et que justice soit faite.
"Ce que nous espérons, c’est obtenir justice"
Cette proche de Bénédicte B. a décidé d’assigner l’Etat en justice pour destruction de scellés : des vêtements, des prélèvements biologiques. Cela aurait été fait sur ordre du procureur. "Ce que nous espérons, c’est obtenir justice … Nous souhaitons que cette personne (‘ex-compagnon) soit placée en garde à vue, ce qui n’a jamais été fait contre toute attente", a indiqué Sylvaine B. Elle a souligné que cet homme n’avait "jamais été mis en cause".
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