Un accusé qui persiste dans ses dénégations
Ses déclarations, très attendues, ont ouvert le procès ce lundi. Accusé du meurtre de son épouse Delphine, Cédric Jubillar, 38 ans, continue de nier toute responsabilité. « Je conteste toujours les faits qui me sont reprochés », a-t-il lâché devant les Assises du Tarn. Il répète qu’il n’a aucun lien avec la disparition de son épouse. Ce peintre-plaquiste reste le dernier à avoir vu Delphine vivante. Il avait alerté les autorités dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Malgré l’absence de preuves matérielles, la justice a retenu sa mise en accusation.
Une famille en attente de vérité
Lors de l’audience, l’accusé est apparu rasé, vêtu d’un jean et d’une veste de jogging bleue, une alliance encore au doigt, rapporte CNews. Pour les proches de Delphine Jubillar, ce détail reste troublant. L’avocat de la famille a rappelé que les enfants du couple, absents du procès, souhaitent une vérité. Leur fils aîné, âgé de 11 ans, vit cette attente avec inquiétude et espère une réponse judiciaire claire.
Des témoignages contradictoires
L’affaire a connu de multiples rebondissements. Une ex-compagne de l’accusé a déclaré qu’il lui avait confié avoir étranglé Delphine. Ces propos ont été formellement démentis par sa défense. Par ailleurs, un codétenu affirme que Cédric Jubillar lui aurait reconnu le meurtre. Ces éléments, pourtant contestés, continuent de nourrir le débat autour de cette disparition énigmatique.
Voir notre dossier complet sur l’affaire Cédric Jubillar