Une erreur aux conséquences dramatiques
En août 2016, une femme de 46 ans est admise aux urgences d’un centre hospitalier situé dans l’Ain, elle souffrait d’une occlusion intestinale. Elle passe sur la table d’opération dans la soirée. Malheureusement, son état se dégrade rapidement. Des douleurs persistantes apparaissent et un scanner révèle des signes graves d’infection. La patiente est transférée à Chambéry et subit une nouvelle intervention pour traiter deux perforations de l’intestin grêle.
Des complications irréversibles
Le choc septique évolue malgré les soins. Plusieurs organes cessent de fonctionner. Les médecins doivent procéder à des amputations successives : une jambe en octobre 2016, puis un pied, avant la perte de ses deux mains. Les expertises judiciaires attribuent ces lésions aux manipulations pratiquées après la première intervention.
Condamnation de l’hôpital
Le 30 avril 2025, le tribunal administratif de Lyon condamne l’établissement pour « maladresse fautive », s’appuyant sur un rapport d’expert. Il doit verser à la victime 430 000 euros et plus de 70 000 euros pour ses proches en dédommagement. Malgré cette reconnaissance de faute, la plaignante a décidé de faire appel.
Sources : Le Progrès, Le Figaro
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