Un procès sous le feu des projecteurs médiatiques
Cédric Jubillar comparaît devant la cour d’assises du Tarn à partir de ce lundi pour répondre de la disparition de son épouse survenue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. C’est une affaire exceptionnelle par son contexte et son retentissement médiatique. La justice doit se prononcer uniquement sur la base d’indices circonstanciels. Les médias et l’opinion scrutent chaque étape des audiences.
L’accusé face à un faisceau d’indices
Alors que Cédric clame son innocence, l’accusation avance un ensemble d’éléments jugés concordants : déplacements nocturnes, témoignages des enfants, objets endommagés comme des lunettes. La défense dénonce des procédures à charge et réclame qu’on ne juge pas un homme sur ce qui n’est pas prouvé. La cour devra évaluer les preuves pour tenter de faire émerger la vérité dans cette affaire.
Quatre semaines pour lever le voile sur l’énigme
La cour entendra 65 témoins et 11 experts pour reconstituer les événements de la nuit de la disparition. L’enjeu est double : rendre justice à Delphine Jubillar et répondre aux attentes de la famille et de l’opinion publique. À l’issue de quatre semaines de débats, les jurés délibéreront pour décider de la culpabilité de Cédric Jubillar et, si nécessaire, de la peine qui lui sera infligée.