A 1 mois du démarrage de la campagne sucrière, les planteurs sont inquiets. Les pluies du week-end dernier ralentissent le développement d’une variété de canne à sucre qui se gorge d’eau. Conséquence : une coupe rendue plus difficile, et la crainte de voir un taux de rendement plus faible. On écoute les précisions de Stéphane Lallemand, agriculteur et de Stéphane Sarnon, président de la FDSEA, au micro de Didier Payet.